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Grâce à ses partenariats exclusifs avec des Instituts de recherche Européens Agrauxine bénéficie de moyens et expertises très importants. Sa stratégie de développement et son savoir-faire technologique sont basés sur plus de 20 ans d’expérience en R&D et sur une équipe de haut niveau (Ingénieurs, doctorat Ph D). La sélection d’un micro-organisme est une étape fastidieuse. Plusieurs milliers de microorganismes sont généralement testés avant de sélectionner les meilleurs candidats qui répondent à la fois aux exigences d’efficacité, de sûreté et à un positionnement agronomique insuffisamment couvert par les produits existants. |
Le portefeuille d’Agrauxine comprend aujourd’hui 4 souches homologuées ou en cours d’homologation. Plus de 10 souches sont en cours de développement. Agrauxine possède des droits exclusifs mondiaux sur la production et la commercialisation de ces 4 premières souches. |
RECHERCHE DE PRODUITSLa procédure de sélection se fait selon les étapes suivantes : 1. Sélection et identification des micro organismes :
2. Procédés de production pilotes : Pour chaque micro-organisme Agrauxine détermine les conditions optimales pour obtenir à la fois un produit économiquement abordable et qui garde aussi ses capacités de protection ou de fertilisation des plantes. 3. Formulation : 4. Tests d’efficacité : DEVELOPPEMENT DES PRODUITSAprès la phase de sélection du micro-organisme, de test en pots en condition contrôlées, de validation de la meilleure formulation, le produit candidat atteint un nouveau stade du développement. Les principaux aspects portent sur : 1. Tests de terrain : Ces essais permettent de préciser les dosages et la stratégie d’application. Ces tests font généralement intervenir des prescripteurs puis des distributeurs potentiels. Ces tests sont réalisés en collaboration avec nos équipes commerciales et marketing. Tous ces tests sont conduits dans le strict respect des exigences réglementaires. |
2. Control Qualité: patho-tests : 3. Procédés de fabrication à grande échelle : Les cycles de production se déroulent en plusieurs étapes et nécessitent parfois l’utilisation de matières premières végétales. Des installations appropriées sont également nécessaires. Compte tenu des exigences réglementaires, la production est contrôlée de façon très stricte. La société s’appuie sur des instituts de recherche qui disposent d’un savoir faire éprouvé. Dans la phase de developpement du produit, Agrauxine met au point les procédés de fabrication à grande échelle et developpe des procédés propriétaires. HOMOLOGATIONLes produits de protection à base de micro-organismes doivent être homologués selon une procédure proche de celle applicable aux produits chimiques. Le processus d’homologation comprend des mesures d’activité et de toxicité (rapport de la substance à son environnement, son innocuité à l’égard de la faune et de la flore et pour l’homme). En pratique, le processus d’homologation ne fait que formaliser les étapes naturelles du développement scientifique et technique d’un produit. Agrauxine maîtrise les savoir-faire propres au développement et à l’homologation de produits phytosanitaires naturels et de matières fertilisantes. La Société a d’ores et déjà monté plusieurs dossiers d’homologation et possède la compétence indispensable à la commercialisation de ses produits. Bennett et Whipps, 2008Evaluation de la survie et de la compétence rhizosphèrique de 4 micro-organismes bénéfiques inoculés séparément sur graines d’oignon et de carotte par technique d’enrobage. Bailey et al, 2008Colonisation de graines de cacao par différents isolats de Trichoderma sp. sélectionnés in vitro en tant qu’agent de biocontrol pour lutter contre Miniliophthora roreri. Donzelli et al, 2001Clonage et séquençage d’un gène codant pour une enzyme 1,3 ß-glucosidase de la souche P1 de T. atroviride Harman, 2006Potentiel de Trichoderma spp. en tant qu’agent de lutte biologique, mécanismes cellulaires et moléculaires impliqués. Jayaraj et al., 2008Intérêt de la solarisation en association avec l’introduction d’agents de biocontrol pour lutter contre la fonte de semis chez la tomate. Cordier et al., 2007Développement d’un marqueur moléculaire spécifique (SCAR marker) de la souche T1 de T. atroviride et étude du devenir de T1 dans le sol par PCR quantitative en temps réel. Kullnig et al., 2000Mécanismes impliqués dans les phénomènes de mycoparasitisme lors de l’interaction in vitro entre une souche antagoniste de Trichoderma atroviride et le champignon pathogène Rhizoctonia solani. Schubert et al., 2008Evaluation de Trichoderma spp. en tant qu’agent de biocontrol pour lutter contre les champignons responsables des affaiblissements en bois des arbres urbains. Verma et al, 2007Potentiel de Trichoderma spp. en tant qu’agent de lutte biologique. Vinale et al., 2008Mécanismes impliqués dans les interactions plant/Trichoderma spp./agents pathogènes. Brunner et al., 2005Développement d’une souche transformée de T. atroviride améliorée pour ses compétences d’agent de lutte biologique par mécanismes d’antibiose et d’induction de résistance chez les plantes. Pour plus d’information scientifiques vous pouvez contacter : |